Quand les enfants prennent la parole : retour sur un mois d’actions qui renforcent leur bien-être et leur participation au Cameroun
Quand les enfants prennent la parole : retour sur un mois d’actions qui renforcent leur bien-être et leur participation au Cameroun. « Merci beaucoup SOS pour cette fête et pour le cadeau ! » Le sourire de Stéphane, venu célébrer la Journée de l’Enfant Africain avec des centaines d’autres enfants à Douala, résume à lui seul l’objectif des nombreuses activités organisées par SOS Villages d’Enfants au Cameroun en juin : offrir aux enfants et aux jeunes des espaces où ils peuvent apprendre, participer, s’exprimer et grandir dans un environnement sûr, protecteur et propice à leur épanouissement. De Douala à Mbalmayo, en passant par le Mayo-Sava, plusieurs initiatives ont mobilisé des centaines d’enfants, jeunes, familles, autorités, partenaires et leaders communautaires autour d’un objectif commun : renforcer la protection, la participation et le bien-être des enfants. Participation et Plaidoyer : Le Parlement des Enfants s’active à Mbalmayo Promouvoir le droit à la participation des enfants et des jeunes constitue un pilier essentiel de l’action de SOS Villages d’Enfants. Dans le cadre de la 27ᵉ édition du Parlement des Enfants, le site de Mbalmayo a accueilli les députés juniors de l’édition 2026 ainsi que d’anciens parlementaires juniors. À travers des ateliers pratiques, les participants ont renforcé leurs compétences en prise de parole en public, en leadership et en confiance en soi. Elle a également rappelé un principe fondamental de l’organisation : les enfants et les jeunes ont le droit de participer aux décisions qui concernent leur vie. Après une visite du village, les jeunes ont échangé avec le Directeur National de SOS Villages d’Enfants au Cameroun qui a rappelé que, dans tous les programmes de SOS Villages d’Enfants au Cameroun, les enfants élisent leurs représentants, participent aux décisions qui les concernent et voient leurs opinions prises en compte. En lien avec le thème de cette édition consacré à l’accès à l’eau, il a souligné les efforts déployés pour garantir aux enfants un accès à une eau potable dans le respect de leurs droits. La secrétaire de l’Assemblée des Enfants du site de Mbalmayo a, quant à elle, rappelé que l’accès à l’eau est étroitement lié à plusieurs autres droits fondamentaux, notamment le droit à la santé, à l’éducation et à un environnement sain. Elle a également insisté sur les comportements protecteurs que les enfants peuvent adopter pour contribuer eux-mêmes à un cadre de vie plus sûr. La rencontre s’est achevée par des échanges constructifs et des félicitations adressées aux députés juniors ainsi qu’aux équipes chargées de la sauvegarde de l’enfant. Douala : la Journée de l’Enfant Africain célébrée sous le signe de l’épanouissement. À Douala, la 35ᵉ édition de la Journée de l’Enfant Africain, célébrée sous le thème « Des enfants épanouis dans un environnement sûr », a offert aux enfants l’occasion de démontrer leurs talents et de faire entendre leur voix. Dans une ambiance festive, les enfants et les jeunes du programme ont présenté des danses traditionnelles, participé à des jeux éducatifs, à un concours de culture générale et à plusieurs animations culturelles. Les parents et les membres de la communauté ont encouragé chaque prestation, témoignant de l’importance d’accompagner les enfants dans leur développement. Cette journée a également permis de valoriser les efforts de plusieurs jeunes distingués pour leurs excellents résultats scolaires et leur comportement exemplaire. À travers ces reconnaissances, SOS Villages d’Enfants rappelle que chaque enfant mérite d’être encouragé à développer pleinement son potentiel. « Les enfants s’amusent bien, je suis contente, surtout avec nos parents qui assistent et apprécient », confie Clarisse, heureuse de partager cette journée avec sa famille. Au-delà des festivités, des démonstrations pratiques sur le lavage des mains ont sensibilisé les enfants aux bonnes pratiques d’hygiène afin de prévenir les maladies. Voir aujourd’hui pour mieux grandir demain! Quelques jours plus tard, le village d’enfants SOS de Douala accueillait une importante campagne de consultations ophtalmologiques organisée en partenariat avec l’Hôpital ACHA et la United Bank of Africa. Placée sous le thème « Prendre soin de la vue pour mieux protéger les enfants et les jeunes », cette initiative a permis à près de 79 personnes, enfants, jeunes, personnel et membres des communautés voisines, ont bénéficié gratuitement de consultations réalisées par des spécialistes des maladies oculaires. Les personnes nécessitant une correction visuelle ont également reçu des lunettes adaptées. « Je suis contente de pouvoir me faire consulter et de bénéficier gratuitement d’une paire de lunettes de lecture », a témoigné Aminatou, venue de la communauté environnante. Cette activité illustre l’importance des partenariats dans l’amélioration de l’accès aux soins pour les enfants et leurs familles. Dans l’Extrême-Nord, les communautés se mobilisent pour mieux protéger les enfants. Dans les localités de Gawar et d’Igawa-Mémé, plusieurs activités ont contribué à améliorer durablement les conditions de vie des enfants et des familles. À Gawar, un bloc de deux latrines inclusives a été remis à une école publique afin d’améliorer les conditions d’hygiène et de favoriser un environnement scolaire plus sûr et plus inclusif. À Igawa-Mémé, la Journée de l’Enfant africain a été célébrée autour d’activités éducatives consacrées à l’hygiène, à la gestion de l’eau et à la salubrité. Les enfants ont participé à des jeux, concours de danse, sketchs et démonstrations sur le lavage des mains, tout en découvrant le rôle des brigades de l’hygiène et des petits explorateurs de l’eau. Parallèlement, SOS Villages d’Enfants au Cameroun a poursuivi son travail de mobilisation communautaire en réunissant les chefs traditionnels des communautés hôtes et déplacées afin de préparer la création de comités locaux de protection de l’enfance, confirmant le rôle essentiel des leaders locaux dans la création d’environnements protecteurs. Cette dynamique s’est concrétisée par la mise en place et la redynamisation des Réseaux communautaires de protection de l’enfance (RECOPE). Quatre comités ont été créés autour de la protection de l’enfance, de l’éducation, du genre et de la prévention contre les violences basées sur le genre. Ces mécanismes communautaires joueront un rôle essentiel dans la prévention, la détection et le référencement des situations de violence, d’abus, de négligence et d’exploitation. Enfin, près de 250
Douala célèbre la Journée de l’Enfant Africain 2026 : une fête de talents, de droits et d’espoir

Douala célèbre la Journée de l’Enfant Africain 2026 : une fête de talents, de droits et d’espoir À l’occasion de la 35e édition de la Journée de… Read More jeanneJune 17, 2026 Célébration de la Journée de l’Enfant Africain Chaque enfant a le droit de grandir entouré de liens,… Read More jeanneJune 16, 2026 Quand la solidarité devient une force concrète de transformation, ce sont des vies entières qui s’ouvrent à de nouveaux horizons. Dans les communautés de Gawar et de Minawao, quelque chose… Read More jeanneJune 12, 2026 D Etcetera Even the bitterest fruit has sugar in it. –… Read More SiteCamSeptember 23, 2025 Load More À l’occasion de la 35e édition de la Journée de l’Enfant Africain, le village d’enfants SOS de Douala a organisé une célébration haute en couleurs, réunissant enfants, jeunes, familles et équipes éducatives autour d’un même objectif : valoriser les droits, les talents et le potentiel de chaque enfant. Cette journée, organisée en hommage aux enfants de Soweto qui ont perdu la vie en revendiquant leur droit à l’éducation, a été marquée par des activités culturelles, éducatives et ludiques, mettant en lumière l’importance de la protection, de l’écoute et du développement des enfants. “Nous voulons que chaque enfant se sente capable de rêver” – Tonton Sauvegarde Affectueusement appelé “tonton Sauvegarde”, Élie figure d’accompagnement des enfants, cette journée va bien au-delà d’une simple célébration. « Notre rôle, c’est d’accompagner les enfants chaque jour pour qu’ils découvrent leurs talents, mais surtout pour qu’ils croient en eux. Aujourd’hui, les voir s’exprimer avec autant d’assurance, c’est une vraie fierté. Nous voulons que chaque enfant se sente capable de rêver et de construire son avenir », a-t-il confié, visiblement ému. Il a également salué l’implication des équipes éducatives et des “tantes” qui ont accompagné les enfants dans la préparation des différentes prestations. « Rien de tout cela ne serait possible sans leur engagement quotidien. Ils sont au cœur de la réussite de ces enfants », a-t-il ajouté. Les enfants prennent la parole : joie, fierté et expression Les enfants eux-mêmes ont partagé leur enthousiasme tout au long de la journée. Clarisse, l’une des participantes, ne cache pas sa joie : « Les enfants s’amusent bien, je suis contente surtout avec nos parents qui assistent et apprécient ce qu’on fait aujourd’hui. » De son côté, Stéphane exprime sa gratitude à la fin de la célébration : « Merci beaucoup SOS pour cette fête et pour le cadeau. Je suis très heureux aujourd’hui. » Entre danses traditionnelles, jeux éducatifs et prestations artistiques, les enfants ont pu montrer leurs talents dans un cadre bienveillant et encourageant. Les parents saluent une initiative porteuse de sens Les parents présents ont également tenu à exprimer leur satisfaction face à cette initiative qui renforce les liens entre enfants, familles et encadrants. « C’est très important pour nous de voir nos enfants s’épanouir ainsi. On les découvre sous un autre jour, plus confiants et heureux », a confié une mère de famille émue. Plusieurs parents ont souligné la qualité de l’organisation et l’importance des activités éducatives intégrées à la célébration, notamment la sensibilisation à l’hygiène et à la santé. Des activités pour apprendre et grandir Au-delà des moments festifs, la journée a été marquée par des activités éducatives, notamment une démonstration de lavage des mains avec eau et savon, rappelant l’importance des gestes simples pour prévenir les maladies. Un “match des incollables” entre filles et garçons a également animé la journée dans une ambiance joyeuse et compétitive. Les filles se sont imposées dans cette épreuve, suscitant rires et applaudissements. Une communauté engagée autour des enfants Les équipes éducatives, les “tantes” et les partenaires ont joué un rôle central dans la réussite de l’événement, en accompagnant les enfants tout au long de la semaine de préparation. Les prestations artistiques, allant des danses traditionnelles aux jeux éducatifs, ont mis en lumière la créativité et la diversité des talents présents au sein du programme. Une célébration tournée vers l’avenir Cette édition 2026 de la Journée de l’Enfant Africain à Douala aura été un moment fort de partage, d’expression et de reconnaissance. En donnant la parole aux enfants, aux familles et aux accompagnants, elle rappelle une conviction essentielle : lorsqu’un enfant est entouré, écouté et encouragé, il peut développer pleinement son potentiel et construire son avenir avec confiance. Une fête réussie, portée par l’énergie des enfants et l’engagement de toute une communauté.
Célébration de la Journée de l’Enfant Africain

Chaque enfant a le droit de grandir entouré de liens, de protection et d’opportunités: 16 juin 2026 – Journée de l’Enfant Africain Chaque année, le 16 juin, l’Afrique célèbre la Journée de l’Enfant Africain. Cette journée est un moment de réflexion, mais aussi d’action. Elle nous rappelle l’importance de garantir à chaque enfant ses droits fondamentaux : le droit à la protection, à l’éducation, à la santé, à la participation et à un environnement familial bienveillant. A SOS Villages d’Enfants au Cameroun, cette journée réaffirme notre engagement auprès des enfants et des jeunes sans prise en charge parentale adéquate ou risquant de la perdre. Nous croyons que chaque enfant mérite de grandir dans un environnement où il se sent en sécurité, respecté et soutenu pour développer pleinement son potentiel. Grandir dans un environnement protecteur Partout au Cameroun, de nombreux enfants font face à des situations qui menacent leur bien-être : pauvreté, séparation familiale, violence, négligence ou encore manque d’accès à des services essentiels. Face à ces défis, nous travaillons chaque jour avec les familles, les communautés, les autorités et nos partenaires pour renforcer les mécanismes de protection de l’enfance et prévenir la perte de la prise en charge parentale. Notre approche place toujours l’intérêt supérieur de l’enfant au centre des décisions et des actions que nous menons. Donner aux enfants et aux jeunes les moyens de construire leur avenir La protection seule ne suffit pas. Les enfants et les jeunes ont également besoin d’opportunités pour apprendre, s’épanouir et préparer leur avenir. À travers nos programmes de renforcement familial, de prise en charge alternative, d’éducation, d’insertion socio-professionnelle et d’accompagnement des jeunes, nous contribuons à créer les conditions nécessaires pour qu’ils deviennent des adultes confiants, autonomes et acteurs du changement dans leurs communautés. Une responsabilité collective La protection et le bien-être des enfants ne relèvent pas uniquement des organisations spécialisées. Ils sont l’affaire de tous. Parents, enseignants, leaders communautaires, institutions publiques, entreprises, médias et citoyens : chacun a un rôle à jouer pour construire un environnement où les droits de chaque enfant sont respectés et protégés. En cette Journée de l’Enfant Africain, nous appelons l’ensemble des acteurs à renforcer leurs engagements afin qu’aucun enfant ne soit laissé de côté. Ensemble pour les enfants d’aujourd’hui et les citoyens de demain La Journée de l’Enfant Africain nous rappelle qu’investir dans les enfants, c’est investir dans l’avenir de nos sociétés. Ensemble, continuons à bâtir un monde où chaque enfant et chaque jeune grandit entouré de liens de confiance, de sécurité et de respect, afin de révéler pleinement son potentiel et devenir sa propre force.
Quand la solidarité devient une force concrète de transformation, ce sont des vies entières qui s’ouvrent à de nouveaux horizons.

Dans les communautés de Gawar et de Minawao, quelque chose de simple est en train de changer des vies en profondeur. Pas avec des promesses. Mais avec des gestes concrets. Des gestes qui se voient, qui se touchent… et qui grandissent. Aujourd’hui, quatre Groupements d’Intérêt Commun (GICs) réunissant réfugiés, familles hôtes et personnes déplacées internes avancent ensemble sur un même chemin : celui de l’autonomie. Et ce chemin commence avec une chose humble, mais puissante : des caprins. “Avant, nous dépendions beaucoup des aides… aujourd’hui, nous produisons nous-mêmes” Chaque GIC a reçu un appui composé de 8 caprins (1 mâle et 7 femelles). Un choix réfléchi, pensé pour créer un cycle durable. Le mâle incarne la continuité et la force du renouvellement. Les femelles portent la vie, la croissance et la multiplication des opportunités. Mais au-delà des chiffres, il y a surtout des histoires humaines. “Je n’avais jamais élevé de chèvres auparavant. Aujourd’hui, je comprends que c’est un travail qui peut nourrir ma famille et me donner une vraie activité,” confie Mariam, membre d’un GIC à Gawar. Une activité, mais surtout un nouveau départ Très vite, les premiers signes d’évolution apparaissent. Les animaux s’adaptent, les membres des groupes s’organisent, apprennent, échangent. “Nous avons commencé à travailler ensemble comme une seule famille. Même ceux qui ne se connaissaient pas avant partagent maintenant leurs expériences,” explique Ibrahim, membre d’un GIC à Minawao. Ce qui était au départ un simple appui devient progressivement une source de revenus, de sécurité alimentaire et de dignité retrouvée. Quand travailler ensemble devient une force Dans ces villages, une transformation silencieuse est en marche. Réfugiés, familles hôtes et déplacés internes ne sont plus seulement des bénéficiaires d’un projet. Ils deviennent des acteurs. Ils planifient ensemble, élèvent ensemble, apprennent ensemble. “Ce projet nous a montré que nous pouvons avancer sans attendre toujours l’aide extérieure. Nous avons des capacités,” partage un autre bénéficiaire. Plus qu’un élevage : une vision de l’avenir Chaque chevreau à venir représente bien plus qu’un animal. C’est une scolarité qui pourra être financée.C’est un repas assuré.C’est une petite entreprise qui naît. Peu à peu, l’élevage devient un levier d’indépendance économique et de reconstruction de la dignité. Une dynamique à amplifier Ce qui se passe à Gawar et Minawao est simple, mais puissant : des communautés qui reprennent confiance en leur avenir. Et si on faisait grandir cette histoire ? #Solidarité#Résilience#Autonomie#Minawao#Gawar#Cameroun#MoyensDeSubsistance#DéveloppementLocal#Dignité Nous contacter pour un partenariat
